Cyberharcèlement

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Numéro cyberharcèlement
Le 3018 et les autres contacts selon votre situation.
Porter plainte pour cyberharcèlement
Les démarches, les preuves à réunir et les peines encourues.
Usurpation d’identité : porter plainte
Les démarches pour porter plainte et limiter les dégâts.

Cyberharcèlement : reconnaître, réagir et se faire aider

Mis à jour le 3 novembre 2026

Le cyberharcèlement est un harcèlement répété par messages, réseaux sociaux ou jeux en ligne, puni par la loi jusqu’à 3 ans de prison, et jusqu’à 10 ans s’il s’agit de harcèlement scolaire ayant conduit à un suicide ou à une tentative. En cas de cyberharcèlement, il faut garder les preuves, signaler les contenus et appeler le 3018, gratuit 7 jours sur 7 de 9 h à 23 h. Ce service peut faire supprimer un contenu en quelques heures.

Insultes en groupe, rumeurs, photos diffusées sans accord : le cyberharcèlement suit la victime jusque chez elle, sur son téléphone. Voici comment le reconnaître, réagir vite et faire valoir ses droits.

Qu’est-ce que le cyberharcèlement ?

Le cyberharcèlement, aussi écrit cyber harcèlement et appelé harcèlement en ligne, se définit comme la répétition de propos ou de comportements blessants par des moyens numériques, au point de dégrader la vie et la santé de la victime. Il peut venir d’une seule personne qui insiste, ou d’un groupe dont chaque membre n’agit qu’une fois : la loi parle alors de raid. Il prolonge souvent un harcèlement qui commence à l’école, et ne s’arrête plus à la sortie des cours.

FormeExemple
Insultes et menacesMessages humiliants répétés, menaces en commentaires
RumeursFausse information diffusée dans un groupe de classe
Raid en groupeDes dizaines de comptes visent la même personne en même temps
Diffusion d’images intimesPhoto partagée sans accord, montage truqué par l’IA
SextorsionChantage à la diffusion d’une image pour obtenir de l’argent
DoxingPublication de l’adresse, du numéro ou de l’école de la victime
Usurpation de compteFaux profil créé au nom de la victime pour la ridiculiser
ExclusionMise à l’écart volontaire d’un groupe ou d’un jeu en ligne

Est auteur de cyberharcèlement toute personne qui y participe, même sans l’avoir lancé : celle qui crée un faux compte au nom de la victime, celle qui y publie des insultes, et celles qui relaient ces contenus en sachant qu’ils s’ajoutent à un harcèlement. Depuis 2018, la loi permet de poursuivre chaque participant à un raid, même pour un seul message.

Certaines formes visent particulièrement les enfants, comme le grooming, quand un adulte se fait passer pour un jeune. Nous détaillons aussi le doxing et les deepfakes pornographiques.

Que faire en cas de cyberharcèlement ?

  1. Écouter sans juger ni punir, et rappeler que la victime n’est pas responsable.
  2. Garder les preuves : captures d’écran des messages, des profils et des publications, avec la date et l’adresse de la page.
  3. Signaler les contenus directement dans l’application : Instagram, TikTok, Snapchat, WhatsApp et Discord proposent un bouton de signalement sur chaque message ou profil. Bloquer ensuite les auteurs, une fois les preuves conservées.
  4. Appeler le 3018, qui conseille et peut faire supprimer les contenus.
  5. Porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie, même si l’auteur est mineur.

Si vous êtes témoin, ne relayez pas les messages, faites des captures, signalez le contenu et prévenez un adulte de confiance ou le 3018. Un message de soutien en privé aide aussi la victime à se sentir moins seule.

Le harcèlement passe aussi par le téléphone : appels anonymes en pleine nuit, canulars enregistrés puis partagés sur les réseaux. Notre guide sur le numéro masqué explique comment bloquer ces appels et faire identifier l’appelant, avec un journal des appels à imprimer pour la plainte.

Un avocat peut accompagner la famille dans les démarches. Nous avons recensé les avocats spécialisés en cyberharcèlement.

Le bon contact dépend de la situation : un ado harcelé, une photo intime diffusée ou une menace immédiate n’appellent pas le même numéro. Voici qui joindre, quoi préparer avant l’appel et comment faire retirer un contenu.
Une plainte bien préparée a beaucoup plus de chances d’aboutir qu’une plainte déposée à chaud. Voici ce que dit la loi, comment constituer votre dossier et comment la justice remonte jusqu’à un harceleur anonyme.
Ce guide s'adresse aux victimes de toute forme de violence numérique. Il vous donne toutes les clés pour comprendre vos droits, constituer vos preuves, contacter les aides gratuites de l'État et trouver un avocat spécialisé partout en France.

Qui contacter ?

ServicePour quoiContact
3018Écoute, conseil et suppression rapide des contenus, pour les jeunes et les parents3018, gratuit, 7 jours sur 7 de 9 h à 23 h, chat et application
PharosSignaler un contenu illicite à la policeinternet-signalement.gouv.fr
17Danger immédiat, menace de passage à l’acte17 ou 112
119Enfant en danger, y compris dans la famille119, gratuit, 24 heures sur 24
Commissariat ou gendarmeriePorter plainteSur place ou par préplainte en ligne

Le numéro national et gratuit contre le cyberharcèlement est le 3018 : depuis septembre 2023, il remplace le 3020 et traite aussi le harcèlement scolaire. Retrouvez tous les contacts selon votre situation dans notre article sur le numéro cyberharcèlement.

Quels sont les signes du cyberharcèlement ?

Les signes du cyberharcèlement sont d’abord comportementaux : repli sur soi, évitement de l’école ou d’une activité appréciée, troubles du sommeil, baisse des résultats scolaires. Ils comptent d’autant plus qu’une victime en parle rarement spontanément : la honte, la peur des représailles ou celle de perdre son téléphone l’emportent souvent. Le rapport au téléphone change aussi : écran dissimulé, réaction vive à chaque notification, humeur qui se dégrade après la lecture des messages, comptes supprimés ou désactivés sans explication. Un signe isolé n’est pas concluant. Plusieurs signes réunis justifient d’ouvrir la discussion, sans confisquer l’appareil, ce qui couperait la victime de ses preuves et de ses soutiens. Notre guide pour les parents détaille les signes du cyberharcèlement selon l’âge, du primaire au lycée.

Kit cyberharcèlement gratuit à imprimer : affiche 3018 et fiches

Notre kit cyberharcèlement réunit une affiche avec le 3018 et quatre fiches A4 pour les parents, les adolescents, les témoins et les agents d’accueil. Il est gratuit, à jour du numéro 3018 qui a remplacé le 3020, et peut être diffusé librement en citant Tout sur la Cyber.

Affiche 3018 du kit cyberharcèlement

Écoles, mairies, associations : téléchargez gratuitement notre kit cyberharcèlement, avec l’affiche 3018 et des fiches pour les parents, les adolescents, les témoins et les agents d’accueil, prêtes à imprimer.

Les associations qui accompagnent les victimes

En plus des numéros d’urgence, plusieurs associations accompagnent les jeunes victimes de cyberharcèlement et leurs familles, chacune à sa manière : écoute, accueil, signalement ou aide juridique.

AssociationCe qu’elle faitPour quiComment la joindre
e-Enfance (3018)Gère le 3018 : écoute, conseil et demande de retrait des contenus auprès des plateformes. Intervient aussi en prévention dans les établissementsJeunes victimes, parents, professionnels3018 par téléphone, tchat, WhatsApp ou appli, 7 jours sur 7 de 9 h à 23 h, et e-enfance.org
Marion La Main TendueFondée par Nora Fraisse après le suicide de sa fille Marion en 2013. Accueille les victimes de harcèlement scolaire et leurs familles à la Maison de Marion, forme les équipes éducatives et anime des groupes de paroleÉlèves victimes, familles, enseignantsMaison de Marion à Orsay (Essonne), sur rendez-vous
Les PapillonsInstalle des boîtes aux lettres dans les écoles et les clubs sportifs pour que les enfants signalent par écrit une violence, harcèlement compris. Des bénévoles lisent les mots et les transmettent aux services compétentsEnfants et adolescents, communes et clubs qui veulent installer le dispositifBoîtes aux lettres des établissements partenaires, adhésion pour les communes
Respect ZonePrévention de la cyberviolence, formations, aide juridique aux victimes avec des avocats bénévoles et médiationVictimes de cyberviolence, établissements, entreprisesrespectzone.org
Point de ContactPlateforme de signalement anonyme des contenus illicites en ligne : son équipe analyse le contenu, demande son retrait et alerte police et gendarmerie. Désignée signaleur de confiance par l’Arcom en 2025Toute personne témoin ou victime d’un contenu illicitepointdecontact.net, application et extension de navigateur

Comment aider votre enfant victime de cyberharcèlement ?

Pour aider votre enfant victime de cyberharcèlement, commencez par l’écouter sans le culpabiliser et sans lui retirer son téléphone, puis prévenez son établissement. Un accompagnement extérieur à la famille l’aide ensuite à se reconstruire : un psychologue du dispositif Mon soutien psy, une Maison des adolescents ou Fil Santé Jeunes, au 0 800 235 236. Une activité qu’il a choisie, dans un club où personne ne connaît son histoire, lui permet de reprendre confiance. Notre guide mon enfant est victime de cyberharcèlement détaille les phrases à dire, un modèle de message à l’école et des livres adaptés à chaque âge.

Repli, sommeil, téléphone caché : les signes qui doivent alerter, comment en parler, prévenir l’école et aider votre enfant à reprendre confiance.

Quelles sont les conséquences du cyberharcèlement ?

Le cyberharcèlement provoque anxiété, troubles du sommeil et repli sur soi, et peut conduire à des idées suicidaires. Il ne laisse pas de répit : les messages arrivent le soir, en fin de semaine, jusque dans la chambre. À l’école, il se traduit souvent par une baisse des résultats et des absences. Les contenus publiés peuvent aussi rester en ligne et ressurgir des années plus tard. Si votre enfant parle de mourir ou de disparaître, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, joignable jour et nuit.

Le phénomène touche beaucoup d’élèves. En novembre 2024, 5 % des collégiens et 3 % des écoliers et des lycéens se déclaraient harcelés, selon l’enquête du ministère de l’Éducation auprès de 36 000 élèves. En 2025, le 3018 a reçu 124 500 sollicitations, soit environ 500 par jour, et l’âge moyen des personnes qui le contactent est descendu à 15 ans. Il a demandé le retrait de 4 150 contenus, dont 3 326 concernaient des mineurs.

Quelles sont les peines pour cyberharcèlement ?

Le cyberharcèlement est puni de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende, et jusqu’à 10 ans et 150 000 € lorsqu’un harcèlement scolaire a conduit la victime au suicide ou à une tentative.

SituationPeine maximale
Harcèlement moral, cas général1 an de prison et 15 000 € d’amende
Commis en ligne, ou sur un mineur de moins de 15 ans2 ans et 30 000 €
Deux circonstances réunies, par exemple en ligne sur un mineur de moins de 15 ans3 ans et 45 000 €
Harcèlement scolaire3 ans et 45 000 €
Harcèlement scolaire avec plus de 8 jours d’incapacité de travail5 ans et 75 000 €
Harcèlement scolaire ayant conduit à un suicide ou à une tentative10 ans et 150 000 €
Diffusion d’une image intime sans accord2 ans et 60 000 €

Depuis la loi SREN de mai 2024, le juge peut aussi suspendre les comptes de l’auteur sur les réseaux sociaux pendant 6 mois, ou un an en cas de récidive. Un auteur mineur est jugé par la justice des mineurs, et ses parents peuvent devoir réparer le préjudice. Pour connaître les démarches, lisez notre article sur les recours en cas de cyberviolences.

Comment prévenir le cyberharcèlement en famille ?

Pour prévenir le cyberharcèlement en famille, trois leviers comptent : le dialogue, des règles de confidentialité posées ensemble et la compréhension de l’empreinte numérique. Le dialogue vient en premier. Un enfant qui sait qu’il ne sera ni sanctionné ni privé de téléphone s’il signale un problème en parle plus tôt, à un moment où les contenus peuvent encore être retirés rapidement. La prévention repose ensuite sur des règles posées ensemble : comptes en privé sur les réseaux sociaux, abonnés limités aux personnes connues, messages privés fermés aux inconnus. Elle passe aussi par une bonne compréhension de l’empreinte numérique, puisqu’une photo envoyée peut être capturée puis republiée sans limite : c’est la permanence des données. Chez les plus jeunes, un contrôle parental filtre les contacts et les applications. Notre guide pour protéger ses enfants des dangers d’Internet va plus loin sur ces réglages, et le roman Un printemps en moins d’Arnaud Dudek offre un point de départ pour aborder en famille les conséquences du cyberharcèlement.

Entre 13 et 17 ans, les principaux dangers d’Internet sont la sextorsion, les défis dangereux, les contacts avec des inconnus et la pression des réseaux sociaux.
Une application de contrôle parental ne remplace pas le dialogue, mais elle pose un cadre. Voici celles qui tiennent leurs promesses, testées pour des familles françaises.
La permanence des données désigne le fait qu’un contenu publié en ligne (photo, message, vidéo) peut rester accessible pendant des années, même après suppression.

Que faire si votre enfant harcèle en ligne ?

Si votre enfant harcèle en ligne, la réaction doit être ferme mais réfléchie. Les motivations sont souvent ordinaires : besoin d’appartenir à un groupe, représailles après un conflit, ou méconnaissance de la gravité d’un message relayé. Il faut d’abord mesurer sa part réelle (auteur des messages, relais ou simple spectateur), puis lui faire comprendre les conséquences pour la victime et sa propre responsabilité. À partir de 13 ans, un mineur peut être condamné à une peine, et avant cet âge à des mesures éducatives, tandis que ses parents restent responsables de la réparation du préjudice. Les contenus doivent être retirés sans attendre, en gardant une copie si une plainte est déjà déposée. Informer l’établissement scolaire permet enfin d’organiser une réparation encadrée plutôt qu’un règlement direct entre familles.

Les autres formes de cyberviolence

Le cyberharcèlement n’est qu’une des violences numériques qui visent les enfants et les adolescents. Le grooming, ou pédopiégeage, désigne un adulte qui gagne la confiance d’un mineur en ligne pour obtenir des images ou une rencontre, et il mène souvent à la sextorsion, ce chantage aux photos intimes. Le doxing consiste à publier l’adresse, le numéro ou l’école d’une personne pour l’exposer au harcèlement. S’y ajoutent la diffusion d’images intimes sans accord, appelée revenge porn, l’usurpation d’identité par de faux comptes et les deepfakes, ces montages fabriqués par IA à partir d’une simple photo. Ces violences visent d’abord les femmes et les adolescentes, et notre guide sur les violences numériques faites aux femmes détaille leurs formes, la loi et les recours. Nos guides détaillent chaque menace et les recours possibles.

Un compte qui se présente comme un ado de 14 ans sur Roblox ou Snapchat peut cacher un adulte. Voici comment le repérer, ce que la loi prévoit et quoi faire si votre enfant est ciblé.
Une adresse retrouvée grâce à une photo de vacances, un nom d’école lu sur un sweat : quelques indices suffisent. Voici comment fonctionne le doxing, comment vérifier ce qu’on trouve sur vous et comment faire disparaître ces informations.
Les violences numériques faites aux femmes regroupent la diffusion d’images intimes sans accord, les deepfakes sexuels fabriqués à partir de photos publiques, le harcèlement en meute et la surveillance par un conjoint via le téléphone. Les femmes et les filles représentent 82 % des victimes de cyberviolences sexistes et sexuelles

Livres, films et documentaires pour en parler

Un livre ou un film ouvre souvent la discussion plus facilement qu’un long discours, à la maison comme en classe. Notre sélection aide à parler du cyberharcèlement, du harcèlement scolaire et des violences en ligne. On y trouve des romans pour adolescents comme « Un printemps en moins » d’Arnaud Dudek, l’essai « Faites-les lire ! » de Michel Desmurget, le film « TKT » sur le harcèlement à l’école, et des documentaires sur le sexisme en ligne et les deepfakes pornographiques. Chaque fiche résume l’œuvre et ce qu’elle apprend sur les dangers du numérique.

Avec Un printemps en moins, paru chez Les Avrils, Arnaud Dudek signe un roman incisif, bouleversant et profondément actuel. Ce récit bref mais intense, dans la lignée des grands romans sociaux français, interroge sans fard le fléau du cyberharcèlement et ses conséquences irréversibles.
La culture (livres, films et séries) demeure l’un des meilleurs outils pour sensibiliser le grand public. “Sous l’Emprise du Like : Le Combat d’une Ado Contre l’Addiction aux Réseaux” s’inscrit précisément dans cette lignée. Ce livre, pensé pour les jeunes et leurs parents, met en lumière un phénomène trop souvent minimisé : l’addiction sociale numérique, nourrie par les algorithmes et par la quête de validation virtuelle.
À l’heure où les enfants passent plus de temps devant des écrans que dans les livres, Faites-les lire ! de Michel Desmurget s’impose comme un plaidoyer urgent pour rétablir l’équilibre.
Le film TKT, réalisé par Solange Cicurel, plonge au cœur d’un sujet brûlant : le cyberharcèlement. Dans un monde où les adolescents vivent connectés en permanence, ce long-métrage expose avec justesse les dérives des réseaux sociaux et la fragilité émotionnelle que le virtuel peut amplifier.
Je vous salue salope : La misogynie au temps du numérique est un documentaire choc qui offre une plongée sans concession dans l’enfer de la misogynie numérique.
Arte TV, « Le cauchemar des deepfakes pornographiques », Un nouveau type de violence numérique extrêmement inquiétant. L’enquête s’appuie notamment sur l’histoire d’une étudiante américaine, qui découvre avec effroi que des vidéos pornographiques à son effigie circulent sur Internet – alors qu’elle n’en a jamais tourné.

FAQ

Quel est le numéro national et gratuit contre le cyberharcèlement ?

Le 3018, gratuit, anonyme et confidentiel, joignable 7 jours sur 7 de 9 h à 23 h par téléphone, tchat ou application. Il a remplacé le 3020 en 2023.

Qui est auteur de cyberharcèlement ?

Toute personne qui y participe : celle qui crée un faux compte au nom de la victime, celle qui publie les insultes, et celles qui les relaient en sachant qu’elles s’ajoutent à un harcèlement. Chaque participant à un raid peut être poursuivi, même pour un seul message.

Quelle est la peine pour du cyberharcèlement ?

Jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende quand il passe par Internet, et 3 ans et 45 000 € si la victime a en plus moins de 15 ans. Le harcèlement scolaire est puni jusqu’à 10 ans de prison s’il conduit à un suicide ou à une tentative.

Que faire si je suis témoin de cyberharcèlement ?

Ne relayez pas les messages, faites des captures, signalez le contenu à la plateforme et prévenez un adulte de confiance ou le 3018. Soutenir la victime en privé compte aussi.

Sources