Violences numériques faites aux femmes : reconnaître, se protéger, agir
Les violences numériques faites aux femmes regroupent la diffusion d’images intimes sans accord, les deepfakes sexuels fabriqués à partir de photos publiques, le harcèlement en meute et la surveillance par un conjoint via le téléphone. Les femmes et les filles représentent 82 % des victimes de cyberviolences sexistes et sexuelles, et la loi punit ces faits jusqu’à 3 ans de prison. En cas de besoin, appelez le 3919, signalez les contenus sur Pharos et gardez toutes les preuves avant de porter plainte.
Un ex qui menace de publier des photos, un montage sexuel fabriqué par IA à partir d’un selfie, un téléphone qui trahit chaque déplacement. Voici comment reconnaître ces violences, sécuriser vos appareils et faire valoir vos droits.
Sommaire
- Les formes de violences numériques
- Ce que montrent les chiffres
- L’IA change l’échelle : les deepfakes à partir de photos publiques
- Cyberviolences conjugales : repérer la surveillance
- Comptes bancaires, démarches en ligne, enfants : les autres portes d’entrée
- Ce que dit la loi
- Que faire si vous êtes victime
- Les associations qui accompagnent les victimes
- Protéger ses photos et ses comptes
- FAQ
Les formes de violences numériques
Ces violences vont de l’insulte publique à la surveillance discrète d’un téléphone. Elles visent d’abord les femmes et les adolescentes.
| Forme | Ce que c’est | Exemple |
|---|---|---|
| Diffusion d’images intimes (revenge porn) | Publier ou envoyer des photos ou vidéos intimes sans l’accord de la personne | Un ex qui partage des photos dans un groupe Snapchat après la rupture |
| Deepfake sexuel | Un montage sexuel fabriqué par IA avec le visage d’une personne réelle | Une photo de profil Instagram transformée en fausse image nue |
| Raid et comptes « fisha » | Des dizaines de comptes qui harcèlent la même personne, ou des comptes qui exposent des photos intimes de jeunes filles avec leur nom | Une vague d’insultes après une vidéo publiée sur TikTok |
| Cybercontrôle conjugal | Exiger les codes, lire les messages, suivre la position du téléphone | Un conjoint qui installe une application espion |
| Photos sexuelles non sollicitées | Recevoir des images sexuelles sans les avoir demandées | Un inconnu qui envoie une photo par AirDrop ou en message privé |
| Doxing | Publier l’adresse, le lieu de travail ou le numéro d’une personne | Une adresse postée pour inciter d’autres à s’y rendre |
| Sextorsion | Menacer de diffuser des images intimes, vraies ou truquées, pour obtenir de l’argent ou d’autres images | Un faux profil qui exige 500 € après un échange de photos |
| Cyberviolence économique et administrative | Se servir des comptes en ligne de la victime pour la surveiller, la priver de ressources ou bloquer ses démarches | Un ex qui change le mot de passe du compte impots.gouv ou suit chaque dépense sur le compte joint |
| Cyberviolence à travers les enfants | Surveiller ou harceler la mère par les appareils et les comptes des enfants | Une tablette qui partage sa position, un traceur glissé dans un cartable |
Ces formes se cumulent souvent. La menace de diffuser des photos sert à garder le contrôle après une rupture, et un raid suit fréquemment la publication d’informations personnelles, comme l’explique notre article sur le doxing.
Ce que montrent les chiffres
La grande enquête sur les cyberviolences sexistes et sexuelles, publiée en juin 2026 par Point de Contact, Féministes contre le cyberharcèlement et #StopFisha, repose sur 2 136 témoignages. Les femmes et les filles représentent 82 % des victimes, et plus d’une victime sur deux avait moins de 18 ans au moment des faits.
Dans le couple, la violence passe presque toujours par le téléphone. Une recherche du Centre Hubertine Auclert auprès de femmes victimes de violences conjugales montre que 9 sur 10 ont subi au moins une cyberviolence de leur conjoint. 62 % avaient été sommées de donner leurs codes, et 21 % étaient surveillées à leur insu, par exemple par un logiciel espion. Ce dernier chiffre est sans doute inférieur à la réalité, car beaucoup ignorent qu’elles sont suivies. Une femme sur trois avait même dû envoyer une photo pour prouver où elle se trouvait.
Les conséquences sont lourdes. Dans une enquête Ipsos menée en 2022 auprès de 216 victimes de cyberviolences, 91 % décrivaient une hypervigilance, 88 % des troubles anxieux ou dépressifs et 49 % des pensées suicidaires, et 14 % avaient fait une tentative de suicide. Si vous traversez des idées suicidaires, le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond gratuitement 24 heures sur 24.
L’IA change l’échelle : les deepfakes à partir de photos publiques
Fabriquer un faux montage sexuel demandait autrefois des compétences en retouche. Des applications et des assistants d’IA le font désormais en quelques secondes à partir d’une simple photo de profil. Toute femme dont le visage est visible en ligne peut être visée.
Début janvier 2026, Grok, l’assistant d’IA intégré au réseau X, a été massivement utilisé pour produire des images sexualisées de femmes et de mineures à partir de photos publiées sur la plateforme. Une enquête a été ouverte en France. L’Arcom a appelé les victimes à signaler les contenus à X, puis à lui transmettre leurs preuves si la plateforme ne réagissait pas. X a ensuite restreint la création d’images de personnes réelles en tenue suggestive dans les pays où c’est interdit.
Les plus jeunes sont aussi touchées. En mars 2025, une enquête a été ouverte en Normandie après la diffusion de deepfakes pornographiques visant une douzaine de collégiennes.
Depuis la loi SREN de mai 2024, l’article 226-8-1 du code pénal punit la diffusion d’un montage sexuel réalisé sans consentement, y compris lorsqu’il est généré par IA : 2 ans de prison et 60 000 € d’amende, 3 ans et 75 000 € s’il circule en ligne. Que l’image soit fausse ne change rien, c’est l’atteinte à la personne qui est punie. Aux États-Unis, le Take It Down Act impose désormais aux plateformes de retirer ces contenus en 48 heures. Le documentaire d’ARTE sur les deepfakes pornographiques donne la parole à des victimes.
Cyberviolences conjugales : repérer la surveillance
Un conjoint ou un ex a souvent eu accès à votre téléphone, à vos mots de passe ou à votre compte Apple ou Google. C’est la porte d’entrée de la surveillance. Certains signes doivent alerter :
- il connaît des détails de vos conversations ou de vos déplacements que vous ne lui avez pas donnés ;
- votre batterie se vide vite et le téléphone chauffe sans usage particulier ;
- sur Android, une application inconnue dispose des droits d’accessibilité ou d’administration de l’appareil ;
- des appareils inconnus apparaissent dans la liste des appareils connectés à votre compte Apple ou Google.
Sur iPhone, la fonction Contrôle de sécurité, dans Réglages puis Confidentialité et sécurité, a été conçue pour les victimes de violences conjugales. Elle montre en une fois avec qui vous partagez votre position, vos photos ou vos notes, et permet de tout couper. Sur Android, la page Sécurité de votre compte Google affiche les appareils connectés et les applications qui accèdent à vos données.
Les traceurs Bluetooth glissés dans un sac ou une voiture, comme les AirTag, sont une autre menace. Depuis mai 2024, les iPhone sous iOS 17.5 ou plus récent et les téléphones Android 6 ou plus récents préviennent quand un traceur inconnu se déplace avec vous. Notre guide sur les dangers de la géolocalisation détaille les réglages.
Ne supprimez pas tout de suite une application espion : elle constitue une preuve, et sa disparition peut alerter l’auteur. Demandez d’abord conseil au 3919 ou à l’association Echap, spécialisée dans ces outils. Une fois la séparation engagée, sécurisez vos comptes depuis un appareil sûr :
- changez le mot de passe de votre messagerie et de votre compte Apple ou Google, puis ceux des réseaux sociaux et de la banque ;
- activez la double authentification sur chaque compte ;
- retirez les appareils inconnus de vos comptes et coupez les partages de position ;
- quittez le partage familial Apple ou le groupe familial Google si votre ex en est l’organisateur ;
- vérifiez les sauvegardes dans le cloud et les albums photo partagés ;
- rangez vos nouveaux codes dans un gestionnaire de mots de passe.
Comptes bancaires, démarches en ligne, enfants : les autres portes d’entrée
La surveillance ne passe pas seulement par le téléphone de la victime. Le guide gouvernemental de 2024 sur les cyberviolences au sein du couple décrit deux autres formes, moins connues : les violences économiques et administratives, et celles qui passent par les enfants. Une étude du Centre Hubertine Auclert montre qu’un tiers des mères séparées subissent des violences à travers les outils de communication de leurs enfants.
Vos comptes administratifs et bancaires
Un conjoint qui connaît vos identifiants peut consulter vos impôts, votre dossier CAF ou Ameli, déclarer à votre place, changer votre adresse ou vos coordonnées bancaires. Avec un seul accès FranceConnect, il ouvre tous ces services d’un coup. Sur un compte bancaire joint, l’application de la banque lui montre chaque dépense, donc chaque lieu où vous êtes passée.
- changez en priorité le mot de passe du compte qui vous sert à FranceConnect (impots.gouv, Ameli, L’Identité Numérique La Poste ou France Identité), puis ceux de la CAF et de la banque ;
- vérifiez l’adresse mail et le numéro de téléphone enregistrés sur chaque compte, car c’est par eux que passe la récupération du mot de passe ;
- ouvrez un compte bancaire à votre seul nom ;
- si votre courrier n’arrive plus, demandez à La Poste si une réexpédition a été faite à votre nom.
Les appareils et les comptes des enfants
Après une séparation, la tablette ou le téléphone d’un enfant devient souvent la dernière porte d’entrée. Un ex qui administre le contrôle parental, le groupe familial Google ou le partage familial Apple voit la position de l’appareil, donc celle de la mère quand l’enfant est chez elle. Un traceur peut aussi être glissé dans un cartable ou un doudou.
- vérifiez qui administre le contrôle parental et les comptes de l’enfant ;
- contrôlez les partages de position et les appareils connectés à ses comptes ;
- expliquez simplement à l’enfant de ne pas transmettre de photos ni d’informations sur votre nouveau domicile ;
- signalez ces faits à votre avocat ou au juge aux affaires familiales, car ils comptent dans les décisions sur la garde.
Si un ex vous appelle en boucle en cachant son numéro, notre guide sur le numéro masqué explique comment bloquer ces appels et les faire identifier après une plainte.
Ce que dit la loi
Le code pénal couvre la plupart de ces violences, avec des peines plus lourdes quand l’auteur est le conjoint :
| Faits | Article | Peine maximale |
|---|---|---|
| Diffuser des images intimes sans accord | 226-2-1 | 2 ans et 60 000 € |
| Diffuser un deepfake sexuel | 226-8-1 | 2 ans et 60 000 €, 3 ans et 75 000 € en ligne |
| Harceler en ligne, y compris en meute | 222-33-2-2 | 2 ans et 30 000 €, 3 ans et 45 000 € avec une autre circonstance aggravante |
| Harcèlement par un conjoint ou un ex | 222-33-2-1 | 3 ans et 45 000 € |
| Géolocaliser une personne sans son accord | 226-1 | 1 an et 45 000 €, 2 ans et 60 000 € par un conjoint |
| Lire les messages d’une personne sans son accord | 226-15 | 1 an et 45 000 €, 2 ans et 60 000 € par un conjoint |
| Pirater un téléphone ou un compte, par exemple avec un logiciel espion | 323-1 | 3 ans et 100 000 € |
| Usurper l’identité d’une personne en ligne | 226-4-1 | 1 an et 15 000 €, 2 ans et 30 000 € par un conjoint |
Deux textes vont renforcer ce cadre. La directive européenne du 14 mai 2024 sur les violences faites aux femmes impose aux États de punir le partage d’images intimes sans consentement, deepfakes compris, et la France doit la transposer avant le 14 juin 2027. Le 13 octobre 2026, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la « loi intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. Elle crée notamment un délit d’envoi d’images sexuelles non sollicitées, puni d’un an de prison et de 15 000 € d’amende. Le Sénat doit encore l’examiner. D’ici là, un premier envoi isolé échappe souvent aux infractions existantes.
Que faire si vous êtes victime
- Gardez les preuves : captures d’écran avec la date, l’heure, l’adresse du profil et les liens des publications. Pour des faits graves, un commissaire de justice peut dresser un constat.
- Signalez le contenu à la plateforme, puis sur Pharos, internet-signalement.gouv.fr, s’il est illégal.
- Faites retirer les images et les publications, en suivant le tableau plus bas.
- Appelez le 3919, gratuit et anonyme, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ou utilisez le tchat de arretonslesviolences.gouv.fr, tenu par des policiers et des gendarmes formés. En cas de danger immédiat, appelez le 17 ou envoyez un SMS au 114.
- Portez plainte au commissariat ou à la gendarmerie. Notre guide pour porter plainte pour cyberharcèlement détaille les démarches, et notre annuaire des avocats spécialisés en violences numériques vous aide à trouver un accompagnement.
Pour faire retirer un contenu, chaque acteur a son rôle :
| Où agir | Pour quoi | Bon à savoir |
|---|---|---|
| La plateforme, avec le bouton Signaler | Retirer le contenu et suspendre le compte de l’auteur | Le premier réflexe, une fois les preuves gardées |
| Pharos, internet-signalement.gouv.fr | Signaler un contenu illégal aux policiers et gendarmes | Ne remplace pas une plainte |
| Point de Contact | Faire traiter le signalement en priorité par la plateforme | Signaleur de confiance reconnu par l’Arcom, utile si la plateforme ne réagit pas |
| StopNCII.org | Empêcher la republication d’images intimes sur les réseaux partenaires | Pour les adultes ; seule une empreinte de l’image est envoyée |
| Formulaire de Google | Retirer des résultats de recherche une image intime publiée sans accord, deepfake compris | Le contenu reste sur le site d’origine |
| 3018 | Obtenir un retrait accéléré pour une victime mineure | Souvent en quelques heures |
| CNIL | Faire valoir le droit à l’effacement auprès d’un site qui refuse | Après une demande restée sans réponse pendant un mois |
Tous les numéros utiles sont aussi réunis dans notre article sur le numéro cyberharcèlement.
Les associations qui accompagnent les victimes
Ces associations accompagnent gratuitement les victimes. Plusieurs d’entre elles ont mené la grande enquête de 2026 sur les cyberviolences sexistes et sexuelles.
| Association | Ce qu’elle fait | Comment la joindre |
|---|---|---|
| 3919, Violences Femmes Info | Écoute, information et orientation vers les associations proches de chez vous | 3919, gratuit et anonyme, 24 h sur 24 |
| Féministes contre le cyberharcèlement | Aide et orientation des victimes de cyberviolences sexistes | Site et réseaux sociaux de l’association |
| #StopFisha | Lutte contre les comptes « fisha » et la diffusion d’images intimes, aide au signalement | Site et réseaux sociaux de l’association |
| En avant toute(s) | Tchat pour les jeunes femmes et les personnes LGBTQIA+ victimes de violences dans le couple | Tchat sur commentonsaime.fr |
| Echap | Aide face aux logiciels espions et à la surveillance numérique | Site de l’association |
| Fondation des Femmes | Force juridique : des avocates bénévoles pour les victimes de violences | Formulaire sur fondationdesfemmes.org |
| CIDFF | Information juridique gratuite près de chez vous | Centre de votre département |
| France Victimes | Aide pour la plainte et les démarches | 116 006, gratuit, 7 jours sur 7 |
Pour un accompagnement juridique payant, notre annuaire des avocats spécialisés en violences numériques recense les cabinets par ville.
Protéger ses photos et ses comptes
Une victime n’est jamais responsable de ce qu’on fait de son image. Quelques réglages réduisent toutefois l’exposition :
- passez vos comptes en privé et retirez les abonnés que vous ne connaissez pas ;
- limitez les photos de visage en haute définition sur les profils publics, qui servent de matière première aux deepfakes ;
- désactivez la localisation dans l’appareil photo et évitez de publier en direct les lieux où vous vous trouvez ;
- utilisez un mot de passe fort et unique pour chaque compte, avec la double authentification.
Pour les adolescentes, notre guide sur le cyberharcèlement aide les parents à repérer les signes et à réagir.
FAQ
Un deepfake est-il puni même s’il est faux ?
Oui. Depuis 2024, l’article 226-8-1 du code pénal punit la diffusion d’un montage sexuel sans consentement, qu’il soit retouché ou généré par IA, jusqu’à 3 ans de prison s’il circule en ligne.
Peut-on porter plainte contre un conjoint qui lit mes messages ?
Oui. Lire les messages d’une autre personne sans son accord porte atteinte au secret des correspondances, et suivre sa position sans son accord est aussi un délit. Dans les deux cas, la peine passe à 2 ans de prison quand l’auteur est le conjoint.
Comment savoir si un traceur me suit ?
Votre téléphone vous alerte s’il détecte un traceur inconnu qui se déplace avec vous, sur iPhone comme sur Android récent. Vous pouvez le faire sonner pour le retrouver. Si vous le trouvez, ne le jetez pas : prenez une photo et apportez l’objet lors de votre plainte.
Que faire en cas de sextorsion ?
Ne payez pas et cessez tout échange : payer n’arrête presque jamais le chantage. Gardez les messages et le profil de l’auteur, signalez le compte à la plateforme et sur Pharos, puis portez plainte. Pour empêcher la publication de vos images sur les grands réseaux sociaux, créez leur empreinte sur StopNCII.org. Si la victime est mineure, appelez le 3018.
StopNCII est-il sûr ?
Oui. Le service calcule sur votre téléphone une empreinte numérique de l’image, une suite de caractères, et n’envoie que cette empreinte. La photo ne quitte jamais votre appareil. Les plateformes partenaires comparent ensuite les nouvelles publications à cette empreinte et bloquent les copies.
Mon ex peut-il encore voir mes photos iCloud ou Google Photos ?
Oui, s’il connaît votre mot de passe, si l’un de ses appareils est resté connecté à votre compte ou si vous partagez un album. Changez le mot de passe, retirez les appareils inconnus de votre compte, quittez les albums partagés et désactivez le partage de bibliothèque. Sur iPhone, le Contrôle de sécurité fait tout cela en quelques minutes.
Sources : Point de Contact, grande enquête sur les cyberviolences sexistes et sexuelles (juin 2026) ; Centre Hubertine Auclert, cyberviolences conjugales ; Code pénal (Légifrance) ; Siècle Digital, l’Arcom et les deepfakes de Grok ; Next, deepfakes de collégiennes en Normandie ; Directive (UE) 2024/1385 ; Euronews, adoption de la loi intégrale ; Journal du Geek, délit d’envoi d’images non sollicitées ; Apple, guide de sécurité personnelle ; Google, alertes de traceurs indésirables ; Ministère chargé de l’Égalité, guide sur les (cyber)violences au sein du couple (2024) ; Clubic, Femmes et cyberviolences, chiffres de l’enquête Ipsos 2022 ; Centre Hubertine Auclert, que faire en cas de diffusion de contenus intimes.
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